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L'ouverture culturelle

L'ouverture culturelle

Par coordo dupaysblanc, publié le jeudi 20 décembre 2012 23:16 - Mis à jour le vendredi 18 janvier 2013 18:17

Je lis du théâtre 2016 - Rencontre avec Jean-Pierre CANNET

Paretanriat avec la médiathèque ATHANOR de Guérande et la compagnie ATHENOR de Saint Nazaire pour la 3° année.

Les élèves lisent 8 pièces de théâtre contemporain d'octobre à avril. Ils élisent ue pièce coup de coeur, choisissent un extrait et préparent leur argumentaire. Ils rencontrent un des auteurs et un comédien se déplace au collège pour aider à la préparation d'une formule "mise en voix/mise en scène" de l'extrait du coup de coeur. Enfin, les élèves présentent leur argumentaire et leur "mise en voix/mise en scène" devant d'autres classes sur scène à Athanor.

Article élève 5°C

J'ai été ravie de rencontrer avec ma classe de 5ème C  Jean-Pierre Cannet, l'auteur de la pièce Caddie.

    J'avais beaucoup aimé son livre qui parle du sentiment d'enfermement d'une femme qui a tout ce qu'il faut pour être heureuse mais qui étouffe entre son mari riche et son fils de 12 ans.

    Un jour, pour se sentir exister, elle va voler une boite de pâté dans le magasin dont son mari est le patron. C'est le début de la pièce .C'était bien raconté. J'ai trouvé ça très intéressant de discuter avec l'auteur car cela m'a permis de mieux comprendre certaines choses dans l'histoire.

Je l'ai trouvé très sympa et j'ai été super fière d'être prise en photo avec lui à la fin.

Garance Terpstra

Ballet Roméo & Juliette de Prokofiev

au nouveau théâtre de St Nazaire

                                           

Lundi 3 Décembre 2012, la classe de 3eC et la classe de DNL 3ème, du collège du Pays Blanc, sont allés au nouveau théâtre de St Nazaire voir le Ballet « Roméo et Juliette » de Prokofiev chorégraphié par Joëlle Bouvier sous la direction du directeur du Ballet du Grand Théâtre de Genève Philippe Cohen.

Le spectacle a commencé ; et tout de suite nous étions plongés dedans. Ça commence avec Tybalt, grand, puissant, tenant une perche dans les mains et courbé, la faisant tourner de plus en plus rapidement. C'est quand le prologue arrive que l'on comprend pourquoi. Le prologue s'installe, habillé de noir, et Roméo et Juliette arrivent vêtus de blanc,  signe de pureté, d'innocence, mais aussi de légèreté quand ils se font porter et tourner par le Prologue. Vêtus de blanc mais aussi inactifs, tristes. Pas de musique, une simple voix qui nous chuchote le texte de Shakespeare en anglais; et pour seul décor, ce module noir, cette plate-forme en bois, qui s'en va dans l'obscurité. Chacun la perçoit comme bon lui semble, c'est un peu le destin, la voie de ce à quoi ils ne peuvent pas échapper; ou simplement les murs de la ville.
Beaucoup de scènes m'ont marquée; comme celle après le combat Roméo-Tybalt, où un grand homme habillé en noir, pieds nus, tourne, tout seul, en courant, sur la scène. Il nous fait comprendre que « Rien ne va plus! ». Il y a une scène que je n'ai pas trouvée spécialement forte... La scène où Roméo et Juliette sont nus. Pas parce que c'est tabou, non, parce qu'elle était simple, pas assez accentuée. Le voile blanc au dessus de leur tête était reposant et agréable, mais aurait été plus à sa place si la scène avait été forte. Et j'y viens, le combat Roméo-Tybalt. Où j'ai d'ailleurs trouvé que Roméo était bien plus achevé que Tybalt alors que c'est Tybalt qui est resté perdant. Combat puissant également, assez long, intéressant et remarquable, on s'y croyait vraiment, la pression nous envahissait. J'ai trouvé parfois que certains gestes étaient répétitifs. Je pense aussi à la scène où Roméo essaie tant bien que mal de réveiller sa Juliette! Sa Juliette qui ne répond plus, et dont il a entendu la mort. Quand son corps las, retombe et s'enlace autour de celui qu'elle aime, sur le module, le module du destin. On voit qu'elle est encore là, avec lui, qu'elle le veut, et que même inconsciente, elle reste. J'en suis encore émue. J'ai beaucoup apprécié le contraste entre les personnages et les éclairages qui faisaient ressortir Roméo et Juliette quand ils étaient seuls ou importants. Je demande à revoir.


Rencontre avec le directeur, Philipe Cohen.
Nous avons eu la chance, d'avoir la possibilité de rencontrer le directeur du Ballet. Nous avons dialogué un bon moment, toute la classe et lui. Nous avons appris que les danseurs sont presque tous de nationalité différente. D'où le prologue chuchoté en Anglais (bien que Joëlle Bouvier ne parle pas anglais). Nous avons compris que le rôle de Philippe Cohen était de décider des accessoires, de sélectionner les danseurs, la chorégraphe. Il s'autorise également à intervenir dans les choix de mise en scène. Il a été danseur, mais surtout il est passionné de danse depuis son plus jeune âge. Il a découvert Maurice Béjart et s'est développé une passion très rapidement par la suite.                                 

Angéline ROULEUX 3eC

                              

J'ai bien aimé le ballet de Roméo et Juliette, car cela change de l'ordinaire, la musique est à la fois dramatique et glorieuse. J'ai aussi trouvé la représentation de Joëlle Bouvier très explicative sur l'amour impossible entre Roméo et Juliette.

Le seul petit point que je n'ai pas trop apprécié c'est le moment du mariage car je n'avais pas compris tout de suite la scène. Je ne regrette pas du tout d'être allé voir le Ballet de Roméo et Juliette.

La rencontre avec Philippe Cohen a été très prestigieuse car c'est quand même le directeur du Grand Théâtre de Genève. Monsieur Cohen a répondu à nos interrogations concernant le Ballet, mais aussi à ce qui l'a poussé à faire ce métier là. Il nous a répondu avec sincérité et aussi avec le plus de détails possible. Cela a été un moment très agréable. 

Guillaume LETHIEC 3°C

                  

 Au début du Ballet Roméo et Juliette morts se font animer tels des pantins par leur familles respectives qui ne vont cesser de tenter de les séparer. Le Ballet alterne duo et danses collectives. Le décor de ce Ballet est très sobre ce qui permet au spectateur d'imaginer sa nature à sa guise ; la faux de la mort, les limites de la ville ou simplement le théâtre de l'antiquité. Le décor reste fixe pendant tout le spectacle mais à la fin il est séparé en trois parties ce qui peut faire penser au tombeau de Roméo et Juliette.  

Jules GUIGNARD 3°C

 

                           

J'ai reconnu pendant le spectacle cinq grands passages de l’œuvre littéraire :

- Le prologue

- Le bal avec la rencontre de Roméo et Juliette

- Les combats entre les deux familles

- Le mariage avec la nuit de noce

- La mort de Roméo et Juliette

Le décor était très simple. C’était un module en bois arrondi avec une inclinaison et quand Juliette et Roméo sont morts sur le module j’ai trouvé qu’il ressemblait à la faux de la mort.

Les costumes étaient très simples composés de draps avec parfois un peu de couleurs pastel notamment pendant le bal.

L’éclairage était souvent sombre sans doute pour accentuer le coté intrigue ou angoisse.

La musique renforçait l’atmosphère des scènes : gaieté pour le bal, intensité pour les combats et douceur pour la nuit de noce.

Les danseurs faisaient preuve d’une grande légèreté et nous faisaient ressentir leurs sentiments par leurs gestes par exemple le prologue était surprenant, il nous montrait que Roméo et Juliette étaient maîtrisés par la mort, qu’elle les manipulait à sa guise et les empêchait de communiquer. Dans le bal on voyait bien que Roméo et Juliette voulaient se rencontrer mais que les autres personnages essayaient de les séparer.

Pendant la nuit de noce on ressentait la passion entre les deux amants.

J’ai trouvé que le ballet était magnifique et je l’ai adoré car je suis rentré dans l’histoire et j’ai ressenti beaucoup d’émotions. Ce qui m’a étonné c’est que l’on puisse raconter une histoire autrement que par la parole ou l’écriture.                     

Théo RIGAUT 3°C

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